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 Interview Mike patton dans Decibel Magazine

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EpiC---
Angel Dust
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MessageSujet: Interview Mike patton dans Decibel Magazine   Lun 26 Juin 2006 - 18:29

Interview M. Patton dans Decibel Magazine j'ai moi même fait la traduction, qui m'a pris du temps, c'est loin d'être parfait lol Confused

Est-ce que quelqu'un avec qui vous avez travaillé sur le disque de Peeping Tom vous a totalement étonné avec la voie qu'il a renvoyée ?


Ouais, vous savez, dans un certain sens je ne devine qu'à moitié.
La plus grande révélation pour moi était probablement Kool Keith, juste en raison de certaines notions préconçues que j'ai eues avant que je lui aie envoyé la musique. [ rires ] je suivais le travail avec beaucoup d'attention, et je m'attendais au pire, sans retour de sa part, obtenant la chanson un an après .. l'imaginant disparaitre avec l'argent [ rires ], quoi que.

Et en vérité ce type était un professionnel, et il a livré les musiques probablement plus vite que n'importe qui.

Vous lui avez payé la moitié à l'avance et la moitié après. C'est le seul avec qui vous avez fait cet arrangement ?

Non[ rires ] hé, vous ne pouvez jamais faire trop attention. Ce projet entier a été un peu une expérience chimique. Quand vous travaillez à longue distance, vous ne savez jamais quelles personnes sont d'accord avec ce qu'ils entendent ou pas et comment les choses vont s'établir.

Norah Jones connaissait-elle une partie de votre travail avant que vous lui demandiez de collaborer ?

Je ne suis pas sûr, je ne lui ai jamais demandé. J'espérerais qu'elle était quelque peu familière avec mon univers, je n'ai pas pensé que c'était une chose nécessaire, tu vois ? J'étais vraiment beaucoup plus intéressé à l'obtenir sur la chanson que de savoir si elle m'a aimé. Je ne m'inquiète pas vraiment, pour être honnête. [ rires ] peut-être a t-elle juste aimé la musique. Elle y a certainement ajouté la sauce spéciale supplémentaire.


Vous reste-t-il des ressources quant aux deux prochains opus ?

Il y a une réserve définie, mais je ne sais pas combien de chanson s'articuleront sur le prochain disque ou celui d'après. J'ai probablement trois ou quatre chansons que j'ai faites avec Muggs de Cypress Hill, trois ou quatre de Richard Devine, c'est un exellent concepteur. Il sera certainement sur les deux prochains ; il a fait un grand travail. J'ai encore deux ou trois musiques d'Amon Tobin, et autant du coté de Dan [the Automator], et quelques une de Jel and Odd Nosdam, et ... oh mec, je suis sûr que j'en oublie, [but there are a few people I’m still kinda working on that I don’t wanna jinx by letting the cat out of the bag.]

Vous venez juste de finir l'album de John Zorn

Deux, actuellement. Je m'en suis encore occupé la semaine dernière. J'étais à New York préparant avec X-Ecutioners, nous avons fait une gig au Portugal l'autre jour et Zorn avait déjà écrit le deuxième opus de ce projet de Moonchild. Comme le premier, nous l'avons enregistré un jour, et il est plus fou et étonnant que ce dernier. Il m'a donné une des séances d'entraînement de studio les plus graves que je n'ai jamais eu. J'ai passsais directement neuf heures à crier avec mes poumons dans chaque registre possible. J'ai obtenu quelques migraines vraiment intenses.

Cela vous arrive t-il souvent?

Toutes les fois ou je fais par exemple une répétition vraiment longue de Fantômas, ou quelque chose comme ça, comme quand je parle 14 heures non-stop. Mais jamais aussi intense qu'avec Zorn surtout pendant cet enregistrement. Il m'a vraiment fait travaillé. Je me suis senti comme une putain de [boxing match afterwards—and lost.]

Quand n'est-il avec le nouveau disque de Tomahawk ?

Il va être complètement différent. Je pense que c'est exactement là où nous devons aller : nous devons prendre un détour, et ceci va être reposant et coloré. Ce sera un album très posé avec un certains nombre de percussions. Cela ne ressemblera pas à du Tomahawk.

Les vocals seront-ils en anglais ?

Certains . Certains pas , bien que les autres soient inventés. Sur certains, j'essaye de m'en tenir aux syllabes. Il n'y a aucuns enregistrements des chansons que j'ai pu trouver, mais Duane a transcrit quelques diagrammes pour moi avec certaines des syllabes. Tout cela vient beaucoup de lui , ces genres de mélodies monophonic où nous faisons parti d'une ligne simple. C'est pas le genre de chose qu'on entend souvent dans ce genre de musique. , C'est un son peu familier.

Terry Bozzio (Frank Zappa, Missing Persons, Dokken) le nouveau batteur est-il pour Fantômas maintenant que Dave Lombardo est de retour dans Slayer ?

Non, Dave est un élément important du groupe, et nous travaillons avec Terry quand Dave ne peut pas le faire. Et Terry est tout à fait une arme à brandir si vous êtes emprisonné dans un coin. [ rires ] je pense que par la suite nous lui ferons faire un disque avec nous, un disque d'improv ou quelque chose comme ça, où il peut vraiment s'étirer au mieux de ses capacités, parce que je pense que ses forces utilisent sa tête en pensant à ses pieds. J'ai noté cela immédiatement et lui ai donné beaucoup plus d'espace que je l'ai fait avec Dave, parce qu'il a quelques instincts vraiment uniques.


Avez-vous une direction pour le prochain disque de Fantômas ?


Ouais, ce sera très électronique, il n'y aura aucuns d'instruments acoustiques. Je ne sais pas encore comment je ferai mais il va y avoir beaucoup de MIDI impliqué et cela va être un cauchemar technique à monter. Je pense que je peux avoir Buzz [Osborne] and Trevor [Dunn] aux claviers par opposition à la guitare et à la basse. Et je pense que je vais avoir le jeu de Dave par kit électronique. Je vais enregistrer fondamentalement l'information du MIDI et trouver les bruits plus tard. Ce devrait être encore un autre virage à gauche. Au bon tour.

Vous travaillez sur des projets de film aussi.

Ouais je devrais l'être, mais je ne suis pas. Je suis surbooké j'ai soulevé quelques dates .. mais je suis tout cela. Le film s'appelle "A Perfect Place", et ce que j'ai fait jusqu'ici est un joli amusement.

Comment jonglez-vous tous ces projets pour avoir autant d'amusement ?

C'est difficile .Il y a des jours ou je me dit "putain maintenant qu'est-ce que je fais" Il n'est pas au sujet de finir un disque et de le regarder sur votre mur, ou de rassembler des trophées, et ce n'est également pas une course pour voir jusqu'ou je peux aller et ce que je peux faire avant que le projet meurt. Il s'agit de commencer un projet auquel on tient.

Quelle est la meilleure rumeur que vous avez entendue parler de vous-même récemment ?

Je pense que le meilleur était que je travaillais pour Mariah Carey. Je ne sais pas qui compose cette merde, mais je laisse à d'autre sa production.

Quel est le cadeau le plus étrange que vous avez jamais reçu d'un fan ?

Quelqu'un m'a envoyé un tampon utilisé par le passé.

Recemment utilisé ?

Ah, il était comme, humide. Je plains celui qui l'a pris à la poste.

Ipecac a libéré l'année dernière une compilation d'Ennio Morricone. Avez-vous jamais eu une conversation avec lui ?

Non, pas réellement. Mais j'aimerais parler avec le maître un jour.

Je ne pense pas qu'il parle anglais.

C'est vrai, je parle Italien.

Vraiment ?

J'ai été marié à une Italienne pendant 15 années, et j'avais l'habitude de vivre à Bologne, pendant environ cinq ou six années vers le milieu des années 90', vers la fin de Faith no more.

Quelle est la plus grande leçon que vous n'avez apprise de Faith no more ?

Quand vous voulez créer votre propre univers, la première étape est de savoir dire non. Nous n'étions pas très bon à ca, nous l'avions appris que quelques années après. Je pense que nous aurions pu durer plus longtemps, vu le succès du groupe. Je veux dire, le premier disque qui fut disque de platine [ 1989's The Real Thing ], nous a fait voyager pendant deux années non stop, et le résultat était que nous n'avons pas voulu de cela, nous nous voyions pendant une année après que nous soyons revenus à la maison. Pendant ce temps nous sommes devenus une vraie bande et avons trouvé notre voix, mais elle a pris une voie différente.

Quelle est la plus grande leçon que vous avez apprise de M. Bungle ?

Vous ne pouvez pas être dans le lycée pour toujours. [/b]
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ben
Disco Volante
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MessageSujet: Re: Interview Mike patton dans Decibel Magazine   Lun 26 Juin 2006 - 18:43

merci pour l'interview, c'était très intéressant. Cool
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dju21
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MessageSujet: Re: Interview Mike patton dans Decibel Magazine   Lun 26 Juin 2006 - 18:53

Merci! Donc il a largement de quoi faire les deux suivant...
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xspirit
Firecracker
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MessageSujet: Re: Interview Mike patton dans Decibel Magazine   Lun 26 Juin 2006 - 19:29

On va quand même mettre l'original pas loin...
http://www.decibelmagazine.com/features_detail.aspx?id=4244
You can’t stop the former Faith No More vocalist turned rock Renaissance man. You can only hope to contain him.
Why is Mike Patton such a lazy bitch? He only has, like, three different collaborations going on at any given time (currently Peeping Tom, Moonchild and General Patton & the X-Ecutioners) while he sings in two bands (Tomahawk, Fantômas), writes soundtrack material (for the forthcoming A Perfect Place), acts (dual roles in the upcoming DVD release Firecracker), and does A&R for his label, Ipecac Recordings. When the long-awaited, hotly anticipated Peeping Tom album—which features through-the-mail jams with Kool Keith, Norah Jones, Massive Attack, Dub Trio and the Anticon crew (along with past collaborators Dan the Automator, Kid Koala and Rahzel)—landed tits-first at Decibel HQ, we called Patton at home while he was sitting around on his ass watching baseball and fucking off, as usual. Luckily, he did have a few things to say about migraines, high school and boning Mariah Carey.

Did anyone who you worked with on the Peeping Tom record totally surprise you with the track they sent back?

Yeah, you know, in a certain sense I guess a lot of people did. Probably the biggest revelation to me was Kool Keith, just because of certain preconceived notions I had before I sent him the track. [Laughs] I was proceeding with a lot of caution, and I was just expecting the worst—not getting a track, getting a track a year later, him disappearing with the money [laughs], whatever. And how wrong I was: this guy was a consummate professional, and he delivered the goods probably quicker than anyone.

You paid him half in advance and half afterwards. Was there anyone else you had that arrangement with?

No. [Laughs] Hey, you can never be too careful. This whole project has been a bit of a chemical experiment. When you do stuff long-distance, you never know what people are thinking or hearing or how things are gonna work out. It just goes to show you: when you think you have people wired, you don’t know shit.

Was Norah Jones familiar with any of your work before you asked her to collaborate?

I’m not sure—I never asked. I would hope that she was somewhat familiar with my stuff, but I didn’t think it was a prerequisite, you know? I was really much more interested in getting her aboard and into the fabric of the track than whether or not she liked me. I don’t really care, to be honest. [Laughs] Maybe she just liked the track. She definitely added the extra special sauce, though.

Did you end up with any leftover Peeping Tom material?

There’s a definite stockpile, but I don’t know how much will be on the next record or the one after that. I’ve got probably three or four tracks I did with Muggs from Cypress Hill, three or four from Richard Devine, who does stuff on that label Schematic—he’s kind of a sound designer/beat-mangler guy. He’ll definitely be on the next two; he did some great stuff. I’ve got another two or three from Amon Tobin, a couple more from Dan [the Automator], some from Jel and Odd Nosdam, and… oh boy, I’m sure I’m forgetting some, but there are a few people I’m still kinda working on that I don’t wanna jinx by letting the cat out of the bag.

You just finished up a John Zorn album as well.

Two, actually—I just did another one last week. I was in New York rehearsing with the X-Ecutioners—we did a gig in Portugal the other day—and Zorn had already written the second installment of this Moonchild project. Just like the first one, we recorded it in a day, and it’s amazing—even crazier than the last one. He gave me one of the most severe studio workouts I think I’ve ever had. It was nine hours straight of screaming at the top of my lungs in every possible register. I got some really intense migraines, actually—it got a little scary.

Does that happen to you often?

Whenever I do a really long, say, Fantômas rehearsal, or something like that—I’m talking like 14 hours straight—I get ’em, but never quite as intense as with Zorn this last time. He really worked me. I felt like I’d been in a fucking boxing match afterwards—and lost.

What’s up with the new Tomahawk record?

It’s going to be completely different. We’re doing a bunch of public-domain Native American folk tunes that Duane [Denison], the guitar player, arranged for a four-piece rock band. I think it’s exactly where we need to go: we need to take a detour, and this is gonna be a nice, colorful one. It’s going to be a very quiet record—very moody, very layered, lots of percussion. It won’t sound like Tomahawk.

Will the vocals be in English?

Some will. Some won’t, though, and some will be invented. On some, I’m trying to stick to the syllables in the originals. There’re no recordings of the songs that I’ve been able to find, but Duane transcribed some charts for me with some of the syllables. A lot of it’s these kind of monophonic melodies where we’re all—the vocals, bass, guitar and drums—playing a single line. It’s kind of interesting—there’s not a lot of chord information or things you would normally hear in rock music, like a backbeat or whatever. It’s unfamiliar sounding, I would say.

Is Terry Bozzio (Frank Zappa, Missing Persons, Dokken) the new drummer for Fantômas now that Dave Lombardo is back in Slayer?

No—Dave is still really our main guy, and we work with Terry when Dave can’t do it. Dave’s a busy fella, so at a certain point we decided that we’d better have another option, an ace in the hole. And Terry is quite a weapon to brandish if you’re trapped in a corner. [Laughs] I think eventually we’ll have him do a record with us as well—maybe an improv record or something, where he can really stretch out, because I think his strengths are using his head and thinking on his feet. I noticed that immediately and gave him a lot more free rein than I did with Dave, because he’s got some really unique instincts. He plays things that I would not or could not ever come up with.

Do you have a direction for the next Fantômas record?

Yeah, it’s gonna be all electronic—no acoustic instruments. I haven’t figured out exactly how to do it yet, but there’s gonna be a lot of MIDI involved and it’s gonna be a technical nightmare to put together. I think I may have Buzz [Osborne] and Trevor [Dunn] play keyboards, as opposed to guitar and bass. And I think I’m gonna have Dave play an electronic kit. I’m gonna basically record MIDI information and find the sounds later. It should be yet another left turn. Or right turn.

You’re working on a film score, too.

Well, I should be, but I’m not. I kind of overbooked myself, and I have a bunch of tour dates coming up, so I’m a little behind on that. The film is called A Perfect Place, and what I’ve done so far is pretty fun.

How do you juggle all these projects and still have fun with what you’re working on?

Well, it’s tough. I wouldn’t say that I have it figured out by any means. There’s many days where you scratch your head and go, “Why the fuck am I doing this to myself?” But on other days, you remember. It’s not about finishing a record and looking at it on your wall, or collecting trophies, and it’s also not a race to see who can complete more tasks before he or she dies. It’s really about being in love with the process of making music—recording, composing, all of it. The gift is really caring about it enough to keep doing it and seeing each and every little child through inception and its teenage years until it’s out in the world and out of your fuckin’ hair. I think that’s what keeps me motivated and still in love with it.

Do you ever catch yourself going through the motions?

Sure. It can come from any moment to the next, but usually it’s in a live context, when you’re in the middle of a long tour or something. You can’t really take a night off, but you may take a bar off or a song off. [Laughs] Maybe you’re thinking about taxes or what restaurants are gonna be open after the gig, and then all of a sudden you make a mistake and realize you’re onstage… Oh, bummer… I’m watching the Giants’ home opener, and they’re down two to nothing…

What’s the best rumor you’ve heard about yourself lately?

I think the best one was that I was boning Mariah Carey. I don’t know who makes this shit up, but wow—I mean, let’s make it happen.

What’s the strangest gift you’ve ever received from a fan?
Someone sent me a used tampon once.

How recently had it been used?

Oh, it was like, wet. I forget who picked it up at the post office, but they were like, “You gotta get down here!”

Ipecac released an Ennio Morricone compilation last year. Have you ever had a conversation with him?

No, I haven’t, actually. But I’d love to speak with the master someday.

I don’t think he speaks English.


That’s okay—I speak Italian.

No shit?
No shit. I’ve been married to an Italian for 15 years, and I used to live in Bologna, off and on, for about five or six years in the mid-to-late ’90s, toward the end of Faith No More.

What’s the biggest lesson you learned from Faith No More?

How to say no. When you want to create your own universe, the first step is saying no. We weren’t very good at that—we didn’t really learn how to say no till our later years, and I think that’s when we stared having an identity. “No, we won’t open for Robert Plant.” Had we said no on a few more select occasions, I think we might have lasted a little longer. It’s tempting, especially when you have success—which we did, at the time—to overdo it, to milk it, to keep chasing the buck around the globe instead of looking at the big picture. I mean, the first record that went platinum [1989’s The Real Thing], we toured on that for two years nonstop, and the result was that we didn’t wanna fuckin’ see each other for a year after we got home. During that time we became a real band and found our voice, but it did take its toll.

What’s the biggest lesson you learned from Mr. Bungle?

You can’t be in high school forever.
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jediroller
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MessageSujet: Re: Interview Mike patton dans Decibel Magazine   Lun 26 Juin 2006 - 19:51

Citation :
I was in New York rehearsing with the X-Ecutioners—we did a gig in Portugal the other day—and Zorn had already written the second installment of this Moonchild project. Just like the first one, we recorded it in a day, and it’s amazing—even crazier than the last one.

What a Face affraid Mr.Red Mr. Green etc.


(merci à tous les 2)
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Johnny Hallyday
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MessageSujet: Re: Interview Mike patton dans Decibel Magazine   Lun 26 Juin 2006 - 20:06

excellent :pl:
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MessageSujet: Re: Interview Mike patton dans Decibel Magazine   

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